! OUAF !

Journal

12 novembre 2007

Les cochons à la pompe

Moi, Medusa, saine de corps et d'esprit, déclare boycotter les stations AGIP en Italie pour le motif suivant:
Io, Medusa, sana di corpo e di spirito, dichiara boicottare le stazione AGIP per il seguente motivo:

Déjà, cela m'agaçait depuis plusieurs années que lors de nos voyages en voiture longue distance, je doive faire la queue si longtemps pour faire pipi dans une odeur infecte plus de dessous de bras que de pipi aux haltes.
Mais l'odeur et la longueur ne sont pas les pires choses à subir.

Già, mi era fastidioso da alcuni anni che, mentre un lungo viagio in macchina, io debba fare una fila cosi lunga per fare la pipi nel un profumo di sotto braccia cosi infetta piu di quella della pipi, durante le fermate.
Ma la puzza e l'attesa non sono le cose peggiore.

Le métro, lieu insolite ou les détraqués font parfois voir leur incapacité à se contenir. Il arrive que certains soient dénoncés et on lit aussi dans les journaux que dans tel ou tel jardin public, un type a été arrété le machin au vent.
Si le vrai dur de dur est interdit au quatre vents, je ne comprends pas pourquoi sa photo en gros plan avec une langue collée au bout soit autorisée à la caisse des stations AGIP.
Aux caisses, bien en évidence, sont exposées les vidéos porno qui laissent cruement voir ce qui serait une émmergeance hors imperméable dans le métro ou à la grille d'une école.

Il metropolitano, luogo insolito dove i squilibrati fanno per caso vedere la loro incapacità di conternirsi. Succede che alcuni siano denunciati e anche si legge regolarmente che uno è stato preso nel un giardino publico con il coso al vento.
Se il duro naturale è vietato par strada, io non capisco perchè una foto un primo piano con una lingua allégata alla punta sia autorizzata alle casse delle stazione di rifornimento AGIP.
Alle casse, evidenziate bennissimo, sono esposte le video porno che lasciano vedere cio che sarrebbe un'uscita di impermeabile nell metropolitano o a la rete di una scuola.

Malgrès tout ce que j'ai pu voir dans le métro parisien dont un grand type au machin si énorme à épouvanter une girafe, et malgrès la baffe que je me suis prise par un fou dans le20ème et le débile qui m'a sauté dessus en criant "fifille" à la gare d'orangis bois de l'épine, je me sens plus en danger d'envie de vomir et de casser la gueule à quelqu'un dans les stations de ce type.
Anche dopo avere visto tutto quello che ho potuto vedere nel metro pariggino, in cui un typo con un coso abbastanza gigante per spaventare una girafa, e anche dopo lo schiaffone preso per niente da un pazzo vicino al père lachaise, e dopo avere scapato delle braccia di uno deficiente che urlava " ddonnaragggazza"  alla stazione di Orangis, io mi sento piu in pericolo di vomitare e di rompere le denti di qualqu'uno nelle stazione di quel genere.

Medusa fait le plein dans une cabane hors zone de trafic routier, chez un monsieur courtois qui se bat contre les géants dans une station pas plus grande qu'un placard. C'est pas plus cher, il y fait froid l'hiver, et j'y suis accueillie comme une cliente et non pas comme une salope.
Medusa fa il pieno di benzina nell una casettina fuori delle grande strade, da un signore cortese che lotta incontro i grandi distributori, nell una stazione piccola come un ripostiglio. Non è piu caro, ci fa freddo d'inverno, e ci sono accolta come una cliente e micca come una putana.

Posté par Medusa Arte à 09:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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